j2o NOTES DE L’INTRODUCTION.
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L'antiquité , tant vantée , n'offre point d'exempled'un grand peuple ayant pris spontanément une sigénéreuse résolution. On cite surtout la résistance quela Grèce opposa à l’invasion de Xercès; mais la plu-part des Grecs ne se décidèrent à résister au grandroi qu’à la sollicitation des ambassadeurs d’Athènes ,encore y en eut-il une partie qui attendit l’événement,et se déclara pour les Perses.
Je doute que Xercès eût été plus redoutable auxGrecs, s’ils avaient été unis, que Napoléon aux Espa-gnols . Je trouve ce que l’historien grec rapporte de'armée de Xercès très-invraisemblable, et surtoutquand je compare la force qu’il lui donne à celle del’armée avec Laquelle Mardonius soutint la guerresans désavantage, jusqu’à la bataille de Platée, où ilfut vaincu. Pour se former une idée un peu exacte deces événemens mémorables, il faudrait pouvoir com-parer la version de l’historien grec avec celle d’un his-torien perse.
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Soult poussa l'armée anglaise jusqu'à ce qu'il l'eûtcontrainte a se rembarquer. Selon John Jones, histo-rien anglais , le général Moore avait encore quinzemille hommes à la Corogne; les fatigues de la retraite,augmentées par la rigueur du teins et le mauvais étatdes chemins, lui avaient fait perdre six ou sept mille