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Tome deuxième.
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LIVRE IL

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qui avait déjà pris connaissance des dépêches deMurat, lui dit: « Eh bien! Murat aussi se plaint» actuellement.— C’est, lui répondit Rossetti,» qu’il se trouve dans une position très-criti-» que. — Bah ! répliqua Napoléon , avec de la» cavalerie légère on vit partout ; tout le pays» qui est autour de lui n’a pas été dévasté. »Napoléon se fit ensuite indiquer sur la carte laposition qu’occupait Murat, et , après l’avoirexaminée quelques minutes : « Quelle idée ,» dit-il, a donc eue Murat de se placer dans un» ravin ? c’est sur la Nara qu’il fallait prendre» position. — Il le voulait , répondit Rossetti ;» mais l’ennemi , dont votre majesté connaît» la supériorité numérique , ne le lui a pas per-» mis. » Rossetti exposa alors la situation cri-tique dans laquelle se trouvait Murat , tant sousle rapport militaire que sous celui des subsis-tances. Napoléon l’écouta assez, patiemment ;mais il l’interrompit souvent en disant : « Bah !» ils ne vous attaqueront pas ; ils ont plus be-» soin de repos que vous; mon armée est plus» belle que jamais ; quelques jours de repos lui» ont fait le plus grand bien. » Napoléon ter-mina par ces mots : « Dites au roi que demain» je lui enverrai un convoi de farine ; dites-lui» qu’il faut absolument qu’il garde sa position :