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NOTES DU LIVRE II.
» malgré tous les efforts des Français pour les étein-» dre. Outre les incendiaires apostés, des particuliers» allumaient eux-mêmes leurs propres maisons, sans» en avoir reçu l’ordre, et uniquement par un mou-» vement de rage contre les ennemis; enfin, le 4, un» vent violent s’étant élevé, l'embrasement devint gé-» néral, et fit évanouir tout espoir de conserver la» ville. Napoléon lui - même n’osa rester au Krem-» lin, etc., etc. »
(20) Page 94.
Aussi ne put-on plus, sans s’exposer,parler en pu-blic une langue étrangère. Un conseiller, qui passa parMoskou peu avant que Napoléon se fût emparé decette capitale, pensa être mis à mort par le peuplepour avoir parlé français en public. Il était très-petit,et avait le nez pointu; Rostopchin avait dit dans uneproclamation que les Français n’étaient pas plus lourdsqu’une gerbe de blé; les Russes ont ordinairement lenez large et écrasé ; le conseiller avait donc, aux yeuxdu peuple, tous les caractères auxquels il pouvait re-connaître un Français : on eut beaucoup de peine àle tirer de ses mains.
(21) Page 97.
Son armée ne comptait plus qu’environ cinquantemille hommes de troupes régulières. Une armée battuene se trouve pas seulement diminuée du nombred’hommes tués et blessés, mais encore, du nombre