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Tome deuxième.
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NOTES DU LIVRE II. 25g» raisons; mais il proposa d’attaquer les Français ; sonv intention était de laisserun corps au flanc droit pour» couvrir le reste de l'armée et d’attaquer la droite de» l’ennemi. Je lui observai qu’il eût fallu songer à cela» avant, et faire à tems les dispositions ; que c’eût été le» moment, alors de notre première discussion au sujet» de cette position; que, dans l’obscurité de la nuit,» il serait difficile de distinguer des troupes enfoncées» dans des ravins impraticables; qu’avant cela l’en-» nemi serait à tems de tomber dessus ; que l’armée» avait perdu la plus grande partie de ses généraux'et» officiers; qu’il y avait des régimens commandés par» des capitaines, et même des brigades sous les ordres» de simples officiers dépourvus d’expérience; qu’une» telle armée pouvait bien, par une suite de la valeur» qui y était innée, combattre dans une mauvaise po-» sition, et même repousser l’ennemi; mais quelle» était hors d’état d’exécuter desmouvemens à sa vue.» Le prince approuva cet avis, et cita à l’appui l’exem-» pie de la bataille de Friedland. Le comte Osterman» demanda au général Béningsen, en peu de mots,» mais catégoriquement, s’il répondait du succès de» l’attaque qu’il proposait? Il se tut, et le prince décida» pour la retraite. Tous les convois et la plus grande» partie de l’artillerie durent partir sur-le-champ, et» les troupes se mettre en marche à deux heures après» minuit, et se diriger sur la route de Riazan . La re-» traite ne s’exécuta pas dans le plus grand ordre. Je» me sens soulagé par l’idée que si, dans cette journée,» nonobstant le mauvais état de ma santé, je n’eusse