NOTES DU LIVRE II.
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de cadavres, rappelle ce mot si connu de Vitellius ,que le corps d’un ennemi mort sent toujours bon. Despersonnes dignes de foi m'ont dit avoir remarqué,dans la lettre que Napoléon écrivit, dans le tems,àMaret pour lui apprendre le gain de la bataille de laMoskwa , cette phrase : « Le champ de bataille, cou-» vert de trente mille morts, était superbe. » L’épithètede superbe y était employée dans le même sens quecelle de beau dans la lettre à Bessières.
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On doit se souvenir qu’il fit mettre le feu a ses deuxmaisons de campagne. L’une était située tout près deMoskou , l’autre à Woronowo, sur la vieille route deKaluga . Ce fut près de cette dernière que l’on trouvaun poteau, auquel était fixé un écriteau qui contenait cesmots : « J’ai embelli pendant huit ans cette campagne,» et j'y ai vécu heureux au sein de ma famille. Les ha*» bitans de cette terre, au nombre de mille sept cent» vingt, la quittent à votre approche; et moi je mets>> le feu à ma maison, pour qu’elle ne soit pas souillée» par votre présence. Français , je vous ai abandonné» mes deux maisons de Moskou , avec un mobilier d’un>• demi-million de roubles; ici vous ne trouverez que» des cendres. »
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Plusieurs de ces établissemcns, échappés à lafureurde l'incendie, furent d’un grand secours. Ces établis-semens étaient l’iiôpital Galitzin, l’hôpital Paul, l’hô-