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Tome deuxième.
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2 7 o NOTES DU LIVRE II.

» ment de retraite de l’ennemi, après la bataille, sur» Kaluga , cela aurait été évidemment inviter l’armée» française à marcher sur Moskou : mais Koutousof a» fait ce qu il devait faire en se retirant par Moskou ;» il a remué de la terre sur plusieurs bonnes positions,» et a cherché à nous faire croire que, pour entrer à» Moskou , il fallait une deuxième bataille. Cette me-» sure était tellement bonne, que si l’état remis par» Lariboissière commandant l’artillerie, avait porté» vingt mille coups de canon de moins, l’empereur se» serait arrêté, quoique le champ de bataille ait été» un des plus beaux que nous ayons vus, parce qu’il» est impossible d’enlever des redoutes sans artillerie» et beaucoup de munitions. » Non-seulement je nepartage point les deux opinions, émises par Napoléon ,mais je pense même que c’était par politique et paramour-propre qu’il les émettait. Je trouve dans lamême lettre, un peu plus loin que le passage cité ci-dessus, la preuve que, loin de croire la marche surMojaïsk insensée, Napoléon la redoutait, puisque Ber-thier (c’est-à-dire Napoléon ) y donne àBessières l'ins-truction suivante : « Il est convenable, si vous parlez» avec les plénipotentiaires, que vous leur disiez que» l’empereur aurait bien voulu que leur armée mar-» chât sur Mojaïsk , parce qu’ils se seraient trouvés« entre deux armées.» Je terminerai ces réflexions parfaire remarquer que l’epitliète de beau , employée aulieu de celle d 'horrible, pour indiquer que le champde bataille était couvert d’une quantité extraordinaire