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Tome deuxième.
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a 7 b NOTES DU LIVRE IL

sent contens de leur sort, et sont très-attachés à leurspénates : aussi ne craignent-ils rien tant que d’êtrechoisis pour le service militaire. Le paysan français ,lorsqu’il a une petite propriété qui, réunie à son tra-vail, lui procure, ainsi qu’à sa famille, le strict néces-saire, est plus heureux que le paysan russe, puisqu’ilest libre ; mais je ne pense pas qu’il en soit ainsi dujournalier qui ne possède aucune propriété, et a unefemme et des enfans ; le prix de sa journée, qui suffità peine à son entretien lorsqu’il est sans famille, etseulement quand le blé est à bas prix, devient insuf-fisant lorsqu’il a de la famille; il faut alors que sa femmeet ses enfans mendient. Us éprouvent des privations,non-seulement par le manque d’alimens, mais encorepar celui de vêtemens et de bois de chauffage ; s’ilstombent malades, ils n’ont de secours à prétendre depersonne; enfin ils ne sont pas plus libres que le paysanrusse, car la misère les fixe impérieusement dans lelieu où ils se trouvent.

(35) Page i36.

En publiant un rapport de Koutousof. Le rapport deKoutousof était ainsi concu :

Jilino, septembre 1812 .

« Sire ,

» Après la sanglante et glorieuse victoire du» ^tcpùmbreî j e jugeai nécessaire d’abandonner ma posi-» tion de Borodino. J’ai déjà eu l’honneur de faire