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NOTES DU LIVRE IL
» nemi et nos provinces les plus fertiles, et à une pe-» tite distance de Moskou , je surveille ses mouvernens» et je couvre les ressources de l’empire Je dois donc» le répéter, tant que les armées de Votre Majesté» Impériale existeront ( et elles existeront tant qu’il» restera un Russe pour défendre son pays ), la perte» de Moskou ne sera pas celle de l'empire. L’agresseur» sera contraint d’évacuer la capitale des tzars ; ses» ruines se répareront, et la gloire de l’empire acquerra» un nouvel éclat par les tentatives même qui ont été» faites pour l’anéantir. »
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La route de Mojaisk a Smolensk étant aussi fort in-quiétée , il ordonna de ne faire partir de cette derniers■ville que des réunions de troupes d'au moins quinzecents hommes. Je ne puis mieux faire connaître les dif-ficultés qu’offraient les communications entre Smo-lensk et Mojaisk , qu’en transcrivant ce que le comteBaraguay-d’Hiiliers, gouverneur de la province deSmolensk , écrivait à ce sujet au major-général.
Le colonel-gcnéral gouverneur de la province de Smo-lensk au prince de féeufchâtel et de Wagram.
Wîazroa, !e ao septembre 1812.
«.Le nombre et l’audace des
» milices.armées dans les villages de l’interieur du pays«paraît s’accroître. Celles du village de Kluchena,