NOTES DU LIVRE II.
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» villages, ils se sont liés, pour leur défense, par un» serment mutuel, et infligent des punitions sévères» aux lâches et aux déserteurs.
» Le bras du Tout-Puissant, qui protège le juste et» frappe l’injuste, manifeste, en ce moment, sa colère» contre nos ennemis. J’apprends à l’instant que les» Espagnols et les Anglais ont chassé les Français de» Madrid . Ainsi, les agresseurs sont repoussés partout,» et tandis qu’à l’autre extrémité de l’Europe ils sont» moissonnés par milliers, leurs tombes se creusent» dans le sol de cet empire qu’ils auront en vain me-» nacé de la destruction. »
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L'espoir que les Kosaques et les Tatars se révolte-raient. Pour nourrir de telles espérances, il fallait queNapoléon connût bien peu l’état auquel ces peuples setrouvaient réduits. On m’a assuré que Murat avaitcontribué à entretenir l’erreur de Napoléon , en luimandant, à plusieurs reprises, que les Kosaques quise trouvaient dans l’armée russe allaient abandonnercette armée pour se ranger sous ses drapeaux. Il estdifficile de deviner sur quels fondemens reposait unpareil espoir ; car assurément ils ne ménageaient pointla cavalerie de Murat.
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Fit sagement de commencer des retranchemens. Ilest très-rare de nos jours qu’il soit avantageux de se