LIVRE III.
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l'artillerie; ce qui en restait, à l’exception decelle de la garde, qui s’élevait encore à quatre
18 octobre. Les situations de la garde impériale, du cinquièmecorps et du huitième corps, sont données à des époques sirapprochées du 18 octobre, qu’elles peuvent être considéréescomme exactes. Celles du premier, du troisième et du qua-trième corps étant du îo octobre, doivent différer en ce quel’infanterie devait s’être accrue par l’arrivée de quelques déta-chcmens et la guérison de quelques blessés ou malades; maiselle avait dû perdre quelques hommes à la maraude , et ladeuxième division du premier cor ps avait essuyé des pertes aucombat de Winkowo ; ainsi la différence entre la force del’infanterie de ces corps le io et le 18 octobre, doit être très-faible. Quant à la cavalerie de ces trois corps , dont une partieavait combattu à Winkowo, j’évalue sa diminution à millehommes; ainsi la force de l’armée française, en combattans,lors du départ de Moskou , était la suivante :
Pour avoir la force totale de l’année de Moskou ,il faut ajouter les troupes de la gendarmerie , dugrand quartier-general ,«des grands parcs d’artille-rie, celles du génie, des équipages militaires, desambulances , etc., etc., que j’évaluerai approxima-
tivement à. 12,000
Total des troupes.n5,g54