NOTES DU LIVRE III. 4qi
nemi qui se retire; il y a des circonstances, niais enpetit nombre, où il est avantageux deviter de le forcerà une bataille : Koutousof ne se trouvait assurémentpas dans une de ces circonstances.
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Ilfit approcher Miloradowitz de Szilowa et ne laissasur la grande route que des Kosaques. Le colonelBoutourlin s’exprime ainsi, tom. u, pag. 217, relati-vement aux instructions qui furent données par Kou-tousof à Miloradowitz : « U fut enjoint au général» Miloradowitz de se placer près de Larionowo («),» avec les 2 e et 7 e corps, secondés des I er et 2 e de» cavalerie : il avait ordre de ne point mettre obstacle» au passage du corps de Davout ; mais, après l’avoir» laissé filer sur Krasnoï, il devait se remettre sur la» grande route pour pousser vivement son arrière-» garde, et venir appuyer la droite de l’attaque du» prince Gallitzin. »
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Unepartie de Vétat-major les suivait à pied. Un desgénéraux de la suite de Napoléon lui ayant représentéle danger auquel il s’exposait personnellement, à causede la disproportion qui existait entre ses forces et cellesde son adversaire : « J’ai assez fait l’empereur, répon-» dit-il, il est tems de faire le général. »
(a) Larionowo était un hameau distant de Krasnoï d’une lieueseulement.
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