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Tome deuxième.
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NOTES DU LIVRE III.

sur la ligne de retraite de Napoléon ; tandis que, se*Ion ce que m’a dit un officier russe, qui était présent,et qui était attaché à l’état-major de Koutousof, ce futdans l’après-midi du 16.

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lèpres cette courte harangue, il se remit en marchepour Orsza. Immédiatement après avoir harangué l’in-fanterie de sa garde, Napoléon rencontra la musiquede cette infanterie : « Jouez-nous, lui dit-il,un air qui» nous réchauffe; jouez-nous le chant du départ;* etla musique exécuta son ordre. Dans la circonstanceoù l’on se trouvait, cet air n’était pas heureusementchoisi.

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Il se proposait de rejoindre Napoléon a Orsza. Ney

ne se dissimulait point que c était une entreprise enquelque sorte inexécutable. Rempli de cette pensée, ildit d’une voix animée à l’officier d’ordonnance d’Haut-poul, que Napoléon avait précédemment détaché àSmolensk , et qui se trouvait alors près de lui : « Je» vous conduirai tant que la possibilité de combattreu nous laissera quelque espoir; mais je ne me rendrai» point. Je suis maréchal de France! Je serais un tro-» phée pour les Russes ! ils ne l’auront point ! J’ai là» mes pistolets; si je ne suis pas frappé au milieu de» vous, je saurai enlever aux Russes la gloire de me» traîner après eux. »

FIN DES NOTES DU UiOISlÈME I-IVEE.