LIVRE IV.
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» tive de perdre la plus grande partie de mes» troupes et tout le matériel qui, seul, assurait» ma subsistance , ou de sauver le tout, j’ai» cru de mon devoir de faire une convention» par laquelle le rassemblement des troupes» prussiennes doit avoir lieu dans une partie» de la Prusse orientale , qui se trouve, par la» retraite de l’armée française, au pouvoir de» l’armée nasse.
» Les troupes prussiennes formeront un» corps neutre , et ne se permettront pas d’hos-» tilités envers aucun parti ; les événemens à» venir, suite des négociations qui doivent» avoir lieu entre les puissances belligérantes ,» décideront sur leur sort futur.
» Je m’empresse d’informer voti'e excellence» d’une démarche à laquelle j’ai été forcé par» les circonstances majeures.
» Quelque jugement que le monde poi tera» de ma conduite, j’en suis peu inquiet ; le de-» voir envers mes troupes et la réflexion la» plus mûre me la dictent ; les motifs les plus» purs, quelles que soient les apparences, me» guident. En vous faisant, Monseigneur, cette» déclaration, je m’acquitte des obligations» envers vous , et vous prie d’agréer l’assu-» rance du plus profond respect, avec lequel