LIVRE IV.
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vœux (les souverains qu’il appelait à l’indépen-dance.
L’empereur d’Autriche avait déjà rompu defait le traité d’alliance qui existait entre lui etNapoléon ; il voulait profiter des circonstancespour recouvrer les pays qu’il avait perdus dansles précédentes guerres ; toutefois, croyant de-voir garder quelques ménagemens avec songendre , il désirait seulement limiter sa puis-sance, et se flattait d’obtenir ce résultat par unemédiation armée. Son cabinet ne partageait nises sentimens, ni ses espérances ; il connaissaitl’inflexibilité de Napoléon ; la guerre lui sem-blait le seul moyen de parvenir au but qu’il seproposait d’atteindre.
Les peuples de l’Allemagne , particulièrementles Prussiens, accablés depuis si long-tems pardes charges intolérables, blessés dans leuramour-propre, étaient animés d’une haineviolente contre Napoléon ; ils n’attendaientque le départ des Français pour la manifester.La société du Tugend-Bund nourrissait ce sen-timent dont elle espérait tirer un grand partipour la délivrance de l’Allemagne .
Les souverains allemands , à l’exception decelui de Westphalie , ayant les mêmes intérêtsque leurs peuples, partageaient leurs sentimens;
iii.
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