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NOTES DU LIVRE IV.
» paraissaient avoir perdu entièrement le sens, et ils» avaient un air étonné et hagard; mais l’ensemble de» leur physionomie , la contraction forcée des raus-» clés d<j la face offraient des traces non équivoques» des cruelles douleurs qu’ils ressentaient.
» Les yeux étaient extrêmement rouges, et, très-v souvent, le sang transsudait à travers les pores, et« s’écoulait par gouttes au dehors de la membrane qui» recouvre le dedans des paupières (la conjonctive).» Ainsi l’on peut dire, sans rien emprunter au langage» métaphorique, que ces infortunés répandaient des» larmes de sang. »
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Maret -vint aussitôt Vy trouver, et lui transmit lesnouvelles instructions de Napoléon . Lorsque Murat ar-riva à Wilna , il était abattu et semblait avoir perdu lafaculté de penser, de raisonner et d’agir. Il prêta d’a-bord fort peu d’attention à Maret, qui lui transmettaitles ordres de Napoléon , et s’écria pour toute réponse :«Non, je ne me ferai pas prendre dans ce pot dek chambre! » Au bout d’une demi-heure, il apportaplus d’attention à l’objet si important de la discussion :« Donnez-moi des ordres, lui disait Berthier, je vaisles expédier! — Vous savez mieux que moi, répondaitMurat, ce qu’il faut faire ; donnez des ordres vous-même.—C’est vous qui commandez l’armée, et ce n’estpas moi, répliquait Berthier, donnez vos ordres et je vais•les expédier. » Ces débats déplorables se prolongèrent