xx]
geoit que des viandes commu-nes , point de ragoûts ; 6c à pei-ne mettoit-il dans son eau unehuitième partie de vin. Sur le> íbir il prenoit une sorte de bouil-lon (io) médicinal. A la vérité,lors même qu’il se portoit lemieux, il avoir le teint d’une pâ-leur à faire craindre qu’il ne sûtmalade.
Une singularité bien remar-quable, c’cíl que deux ou troisjours avant sa mort , tout sonesprit se ralluma, toute sa mé-moire lui revint. Il employaces précieux momens à produiredes actes de piété , 6c mouruttranquille , plein de consianceen Dieu.
Je ne connoís de ses manus,crics, que ceux-ci. UneTraduc-tion Latine des Amours de Da•
( io ) Ç’est un bouillon connu fous le nomjie bouillon rouge du médecin Delorme.