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<*ïs quelques lieux'couverts de grand*carreaux , que la durée des siécles semrblc encore relpecter. Nos chemins artcontraire font dans un si-pitoyable' désor-dre , que quatre joûrs de pluye dans-la mauvaise • saison , interrompent sou-vent le commerce , &r arrêtentles équi-pages les mieux atelez. Qu’on life'cnfiivle livre que Lipse a écrit sur la pro-digieuse grandeur de la Ville de Rome;& l’extrême disproportion des Villesmodernes- pourra nous faire connoírrocelle des siécles, M. Perraut l’aîné de-meure d’accord { 3 ) dans soir Commen-taire sur V itruve - que nous devons ap-prendre l’architecture fur les modèlesdes anciens-, & que nous devons tra-vailler à la faire remonter à ce hauepoint où la grandeur d’Auguste Pavoisélevée. N’envoyons-nous pas tous'lesjours nos éleves en Italie étudier la scul-pture sur ces précieux restes de’l’anti-quité ; N’y trouve-t’on pas des- restes( 4 ) de peinture d’une élégance admira-ble ? Pline 1 .3pi c. 3 a. de plaint néanmoinsqu elle avoic bcaucoup dégénéré de soitîOms. La sculpture-qui -est -restée dtí(;) Epit. dédie, p. 1. Prés. p. 4.-lÁ.) Plu-land.. iìir Vitxuye ,. 1 . 7, c. A, >