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Sc l’on ne se guinde pas jusqu’au Son-net , sans effort : & qui pourra les tet-niiner par quelques conclusions fines Sípicquantes , que l’on appelle pointes ,celui-là emportera fans contredit cesbilles feuilles toujours vertes , ejui gar-dent les noms de vieillir. Ceux qui .n’ont point le sentiment de la belle poé-sie , en ont renfermé toutes les régiesdans celles de la versification,- Une ca-dence rude , une césure mal jointe , unerime peu heureuse, un terme hazàrdé,ruinent un ouvrage, estimable d’ailleurs,plein de beaux tours , d’élévatiun Scd’harmonic. C’estsur ces régies que lésprix se distribuait dans ces Tribunauxde Normandie , que l’on appelle Pali-nods. A ce compte les poésies de Fra-castor, 8c celles méme de Malherbe , y*auroient eú du dessous , puisque l’ohtrouve dans le premier des : fautes dequantité , &sdans le second tous ces dé-fauts que Chevreau y a remarquez. Pour-derniere preuve'de mon paradoxe. Que"les bons Juges de poésie? font plus ra-res que les bons Poètes, je me ses viraisdu témoignage de Malherbe £cde Cor-'ncille pour les convaincre dansdeur pro-pjc> cauíc. Le premier donr.oit la pré-,-
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