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shl n’y paroît point d’affectatiori. LcSÉbreux n’ont pas’été insensibles à ce plai -sir , & l’usage eii est estimé fort ancienparmi eux. Lorsque les femmes d’Israëlvoulurent célébrer la victoire que Da-vid venoit de remporter sur Goliath,elles récitoiènt des chansons composéesfur la mesure des vers troc basques ri-mez. Un savant homme de ce teins (i)a entrepris de prouver que Ici Pseaumcsde David font composez de vers ri-mez. On remarque dans les Proverbesde Salomon, ch. 9. v. 2. y. & çh. \ 6 i& 17'. quelques cadances rimées , quin’ont pas été l’effet dn Lazard - Et nouátrouvons (î) dans isaie , dans .leremie,& dans Ezechiel, en quelques endroits,de certaines consonances , & des jeuï-de mots que ces Prophètes paroissenfav-oir employez comme des ornemensde leurs discours : comme dans l’imbration que Jeremie 4S. 43. a faite decê partage d’Isaie', 24. r/, où il s'esìjoué sur la rencontre de ceï trois mots,no & , 1 H 3 , nna. Les Grecs onesenti l’agrément de cette consonance 3
(i) Biblioth. univers, rom.9. p|í) Isa. f. 7. & 24; I7.&2J. 6.
. aï?.Jerem.
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