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y’mces de France , appelle cet accidentBroutture, &, dans 1 e langage ordinaire,dic que les arbres Sc les plantes qui enfont frappées, ont txíErouies. Le ter-me d’T^esio, qui fe trouve dans Cicé-ron , exprime fort proprement la brû-lure , que l’ardeur du Soleil produitalors fur les fleurs & íur les feuilles, quiest routé pareille à celle qû’un fer brû-lant y auroit pu faire , st on l’y avoirappliqué. Les Naturalistes ont cherchéla cause d’un si étrange effet, & n on trien dit dont un esprit raisonnable fepuisse contenter. Celle que je vais pro-poser , quoi que nouvelle, me parolenon seulement certaine , mais même in-dubitable. Dans les jours sereins de l'é-té, il est visible qu’il s’affemble fut lesfeuilles Sc fur les fleurs, comme par tourailleurs , un peu de pouffiere , quelque-fois plus', quelquefois moins, élevée parle vent. Quand la pluie tombe fur cet-te poussere r les goûtes feramaffent en-semble , Sc prennent une figure ronde ,ou approchante de la ronde , commenous voyons qu’il arrive foulent dans nosmaifons, fus des planchers poudreux ,lorsqu’on y répand de l’eau pour lesbalayer. . Or ces boullcs d’eau, ran^f»