z»4- Hue t x a k a.
r-ede son poëme. îçi H » dit-il, H «'» ^
j'ià, *} íV •J’I’flxxil/l/ T»t ■B’íPí^soí ÇTKgJS KUf.
G X I V.
Antiquité dis 1 et s-cte tut.
Lorsque M. Petraut se constitua ju-gé entre les anciens & les modernes , ¢reprit de donner à notre siécle la pré-férence fur les siécles anciens , dont iln’avoit qu'une très-médiocre connoissan-Ce ; & qu’il me communiqua les ouvra-ges qu’il preparoit fur cette matière ; jefis tous mes efforts pour le retirer d’uneentreprise, qui étoic au-dessus de fa ca-pacité, & que jeprévoyois ne devoir pastourner à son avantage; Je lui alléguaidiverses raisons, assez fortes pour devoirf arrêter, mais je lui cachai la principale»,qui étoit son insuffisance, & le peu d’usa-ge qu’il avôit de l’antiquicé qu’il atta-quoit ; à quoi tout son bel esprit ne pour-roit pas suppléer- En me- remontrantsouvent les avantages qu’il attribuoit àiiotre siécle , fur les siécles pasiez , lesjets d’eau de V ersailles, que nous avionsdevant les yeux , lui servirent dé preuvepour établir son paradoxe », comme une