Jío HpETlAN A.’tre les hommes : celaafaic l’objec d c
ia Morale. Il a fallu ensiniormet l’es-prit j le tirer de sa grossièreté naturelle ;le rendre capable des arts , &c des scien-.c,es, le subtiliser, Sc cultiver la raison ,Sc c'est à quoi l’on est parvenu par le se-cours de la Logique.
CXXIX.
De f origine & dit progrez de laChyrnìe.
Sur la partie de la Chimie, qui s’ap-plique à chercher le moyen de taire deTor , il se présenté deux questions prin-cipales , qui ont été traitées avec appli-cation- La prem-iere consiste à savoir sipar le secours de la Chymie on peut par-venir.à faire deí’ordasecondeàconnoîtrcJ’antiquité de cette science. La premiè-re question est purement philosophique,'& je la lai sic discuter dans les écoles. Jeni’arrêterai seulement à la seconde, qui aété examinées: ) par de grands hommes.$caliger dans la notp fur cet endroitde Manile, où il est dit que ceux qui
(t) Salmuth in Pancirolum, lib. i, tic. 7 .p. i44. í4s. recensa umusque içmcrmx auç-tores.
ferons