x AVERTISSEMENT.
* Le íe-sente ( en lai attribuant un Ouvrage * dont íîmcignage n’eíí point Auteur ) comme une bête féroce , un.de la vè-un lic-n rugissant , qui déchire démet en pièces lotitrite dans ce qu'il rencontre. Non content de déchirer le»l’Eglise. particuliers , il attaque tous les François en.
général , ôí les outrage , parce qu’ils ont plusde lumière & qu’ils font plus éclairés fur les vé-rités combattues parla Société, que la plupartdes autres Nations. Apres avoir fait fur ce íu-Ibid- jet, une réflexion ridicule , qu’il croit bien so-P- zss. lide , il ajoute : « On ne sçauroit trop incul-«quer cette réflexion honteuse pour no-» t p. e Nation , dont elle manifeste "orgueil,«vraie cependant , Lc qui peut être salutaire .aS’il n’est pas honteux pour la France, au moinsest-il bien triste pour elle d’avoir élevé dans sonsein de tels sujets;
Ajoutons un trait propre à caractériser sau-teur des Mémoires Chronologiques, dans les-quels , selon l’Editeur & le panégyriste du P.d’Avrigni , U défi caractérisé lui-mime , sansdessein , par le caractère qu’il a donné à son Ou-vrage,
Cet Ecrivain aussi ennemi de la paix que dela vérité &de ses défenseurs, ne respirant quela division & la discorde , qualifie de l’aìx four-rée , établie sttr des prie cite s trop ruineux ,boi:rêtre de longue du“ée , celle de Clément IX, qui ,dans le siécle précédent , avoit été sagementconcertée par le concours des deux Puissances.Cette paix, i! est vrai, n’apas été bien établie ,& n’a pas eu tontes les suites & les effets qu’onen pouvoit ectérer, parceqvdelle a toujours ététraversée p r ceux qui fr plaisent dans le trou-ble & !a division ; mais elle n’en étoit pasmoins réelle.-
II y avoit des-lors ,:pour faire cesser les troy^