à Morenas. fi
lestius. Vous ne montrez pas d'abord dans ce l'appel desrécit autant de partialité que je l’aurois cru ; il pélagiensfaut vous rendre la justice que vous méritez ; * u& je me serois attendu que vous auriez plus mé- § encI * 1,nage que vous ne l’avez fait le Patríatche decette nombreuse postérité, qui a tellement pul-lulé dans les derniers siécles , qu'elle couvre laface de !a terre : { vous in'entendez bien. ) Aprèsavoir rapporté le jugement rendu contre lesPélagiens par le Pape Zosime, qui confirmaenfin celui des célébrés Conciles d’Afriquc( auxquels il s'étoít d'abord opposé > ) vouscontinuez ainsi , en parlant des Evêques quidemeurèrent attachés à l’erreur : « Les dix-huitT*. -. p,„ Evêques se retranchèrent tut la question de j jg.
,, Lait, & appellerent de la décision du Pape ,
,, reçue dans toute T Eglise à un Concile géné-„ raf. Saint Augustin les réfuta puisíâmment, &
„ Ton n'eut aucun égard à ce moien inventé„ pour se dispenser d’acquiefcer au jugement„ de tout le corps des Pasteurs. „ Vous n 'êtespas heureux en réflexions , Monsieur , ni dansle choix des Auteurs que vous consultez , & quevous suivez préférablement à celui que vousavez prétendu abréger. Vous confondez ici, soitpat malignité > soit par ignorance , deux choiesqui doivent être distinguées. Distinguons cesdeux choses , & mettons-les dans leur jour.i“. Les Pélagiens appellerent au Concile gé-néral, & on n'eut aucun égard à cet appel.z%. Vous en concluez eu général, que {'appelau Concile général - est un moien inventé pourse dispenser d‘acquiescer au jugement de tout lecorps des Poseurs. Cette conclusion est dignedes grandes lumières de M. Morenas , & suffi-roit seule pour attirer à l’Ouvrage & à l’Au-teur un traitement bien humiliant. Car si jamaisyotte Abrégé tombe entre les mains de quel-