102. QUiïtriems Lettre
pttnent qu’onn’enveloppát la doctrine de Saint Auguftifík defen- dans la condamnation de ce Religieux. II est‘doctrine 3 vra ^ prévenu par les bruits vagues & lesde siot- calomnies répandues contre lui , ils i’abandon-teícalc. nerent d'abord à fa mauvaise fortune , le con-tentant de prendre la défense de fa doctrine.S. Pru-C’est ce cjue firent Saint Prudence de Troie,oence. H- Flore Diacre de l’Eglife de Lyon , qui fu-rlore rent suivis de Loup de Ferriere & de SaintDiacre, Rémi de Lyon. Quelque hardi que vous foiezRatram. à nier les choses les plus certaines, 6 1 à avan-Lcupdecer les plus fausses, vous avez été contraintFenerie, d’avouer que , R atram , Moine de Corbie, pritla défense de Gottefcalc (5‘ écrivit contre Hiuc-fn* mar Que Prudence , Evêque de Troie , tra-Morena' vailla à adoucir la doclrine de Gottefcalc. pour-
S Ua c. ; „,roit-on vous demander ici pourquoi vous nede Saint , „ , . t . , ,
un neiiii.âonnsz pas a Prudence de Troie la quante aePélagie tifSaint} Mais c’est uue question inutile: vous& ne qualifiez de Saint , Fauste de Riez , qui étoitdonne un Demi-pélagien > ainfi vous ne devez pasftiíTà " regarder comme tel , ni appeller Saint, un Evê-p^je^jque qui a favorisé la doctrine de Gotcefcalc ,de Proie, c’est-à-dire, d'un Prédcstinatien. Vous ditesqu’il travailla à adoucir la doclrine de Got-tefcalc. C’est beaucoup dire pour vous > maisce n’est pas assez dire , puisque Saint Prudencesoutint pleinement la doctrine de Gottefcalc ,ou plutôt celle de Saint Augustin , qui est ren-fermée dans les trois Propolitions que vousrapportez, & aulquelles vous dites qu’il ré-duisit fa icStrìne. Vous avouez encore > enparlant de l'Ecrit de Loup de Ferriere , er furie Libre-arbitre , fur la prédestination e? furla mort de Jefus-Christ qu’on s’apperfoit , quecet Abbé est favorable à Gottefcalc. II ne fautpas être bien clairvoiant pour s’en appirce-\oix, il suffit d'ouytir des yeux qui voieal