3 Mortms. îï jf
hommes, par des Conciles nombreux & parle Pape ( «í ) , & qu’au contraire vous aieztant d’indulgence pour Jean Scot Erigene , p nid, ilSdont les Ecrits ne font qu'un tissu d’erreurs fut scot.le Dogme & fut la Morale -, on fe montre io,tout le venin de l’héréíìe de Pelage, de Cé-i.esécritslestais , de Julien d’Eclane , quelques-unes des de . J ' 313absurdités d'Origène , Sc les exccs damnables Scot ,?“*des Collyridiens. C’est ainsi qu’en parle Saint d * er _Prudence de Troye , qui le traite de monstre, reuti>lequel méritoit qu’on lui coupât la langue ,Monfiamm borreadum , ô linguxm pr&ciden-dam ! Pour vous Monsieur , qui volez les ob-jets d’une maniéré différente , vous jugez biendifféremment de ce saint Evêque ; vous épar-gnez l’Hérétique & le véritable Novateur , Scvous regardez comme tel, celui qui n’a quedes fentimens Catholiques : vous égorgez Iíaac,au lieu d’égorger le Bouc. Puissiez-vous, Mon-sieur, ouvr r les yeux Sc reconnoître vos excès.
Je prie le Seigneur qu'il vous en fasse la grâce.
J’ai l'honneur d'être , Scc,
i Mars 1751,
CINQUIEME LETTRE.
L E s siécles dans lesquels vous entrez , Scdont vous donnez l’histoire dans votrequatrième volume Sc les fuivans , offrent auxyeux du Lecteur un spectacle bien différentdes premiers siécles de l’Egliíè. Dans ces pre-miers siécles , les Apôtres Sc les Fidèles , i nf-
(a) Nicolaus Pontifex Romanus de gratia St liber*arbitrio, de veritate gemin* Pnsdestinationis & San-guine Christi, ut pro omnibus credentibus fusas lit ,fideliter confirmât Li. cstlioiicé deceruit, Auu. Lélà