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íì ce n’est depuis peu de tems, n’ayoit ensei-gné qu'on dût croire ces forces de faits d’uacFoi divine.
Que doit-on penser à présent de la confian-ce avec laquelle vous avancez un sentimentcontraire, à toute f antiquité , en accusant lespartisans de Janfénius , de s’écarter de la doc-trine constante de tous les Théologiens, de l'tr-iage universel de l’Eglife dans tous les siécles ;quoiqu’ils aient pour eux le consentementunanime de tons les Théologiens , de tous lesHistoriens , f usage universel de tous les siécles,toutes les autorités les plus respectables , & laraison même , qui déposent en faveur de leursentiment contre le vôtre ? Enfin Dieu a per-mis ou voulu que les Jésuites mêmes , dansle tems qu’ils combattoienc les vérités de lagrâce , rendissent témoignage à celle-ci. C’eílce que j’ai fait remarquer dans le Mémoirequ’ils présentèrent au Pape Clément VIII dansle tems des Congrégations de Auxìliis (-«).
Abr. t. y ous croiez apparemment donner un grand?• k- poids à vos accusations contre les défenseurss 57- de Janséniíis > en disant que trente-huit Prélatssurpris de cette défaite , se récrièrent contreune mauvaise foi aujft manifeste. OÙ est doncla mauvaise foi ? Peut-il y en avoir à tenir lelangage de l’Eglise &à suivre fa doctrine d’unemaniéré constante & uniforme , comme ilsPont toujours fait ?
Vous ajoûtez que ces Prélats nommèrent„ huit Commissaires , pour examiner le textet6 ” J an ^ n ^ us P ar rapport aux cinq Proposi-D ' es „ rions ; & qu’après dix séances , l’Assem-Commis- » blée déclara qu’elles étoient véritablementFaires, audans le Livre de Janfénius, Sc qu’elles avoient
(u) Voyez à la page 210 & suiv. ce que les Jésuitesreprésentèrent alors au Pape.