à Morenas. 247
tjne d’un homme , eh le supposant certain ?
Hic error non mod'o humanus efi , se d e:iamhomme dìgnijjìmus.
Enfin, n'y a-t-il pas au móins du doute? Et a,dans ce doute -, qui pent trouver mauvais qu’on Quand,juge favorablement d’un Prélat respectable par bien mê,fa science & sa piété ? Ejfetne qutsquam tetm a } e . -' an '
improbus, qui mìhi succeníeret, cmod homo deT * . • * y ,-/ J i J -x 1 auroit
homme m re anbia bene potius extjhmjtrem jenéil’eí-
etiam cum maie diceret ? C’est toujours Saint r eur deAugustin qui parle. Ce docteur admirable, quefait deDieu a donné à Ion Eglise pour combattre ^ P ar *toutes les erreurs , expliquer toutes les vérités - ^^r sturSc donner des régies pour toutes les actions & 1 ei ^
toutes les circonstances de la vie, après avoir,'A l'iLâ-expliqués les différentes maniérés de se trom- excusa-per dans la lecture des Livres , vient à l'appli-ble.cation. Les Manichéens , non contens de rejet-ter les Livres de l’ancien Testament, faifoientdes reproches aux Chrétiens de ce qu’ils leslisoient, & leur attribuoient plusieurs impiétés :■c’est fur cela que Saint Augustin justifie les Ca-tholiques. " Je demande , dit ce saint Doc-teur à laquelle de ces trois erreurs ils rap-„ portent celle qu’ils imputent à l’Eglise tou-„ chant l’ancien Testament. Diront - ils que„ c'estla pretniere? II faut avouer que ce sèroit„ un grand crime , mais il ne faùt pas chercher„ bien loin pour nous en justifier. Car il nous-„ suffit de nier que nous entendions ces Auteurs„ en la maniéré qu’ils s'imaginent que nous les,, entendons, lorsqu’ils invectivent contre nous., yGrave crimen , fed defenjìonem longinquum nonrequirit. Sntis ejl enim negare ita nos intel-ligere , ut illi , cìtm invehuntur , exifiimant.-Diront-ils que c’est la seconde ? Le crime ne’seroit pas moins grand fmais nous nous justi-fions de ia même maniéré : Si i» secundo y
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