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,yceítn dc différentes choses trcs. méptii'a-„ blés. „ ( a ) Voilà de quel (cil vous auriez re-gardé, íi vous aviez été équitable, & ce quevous auriez pensé de la Queftion- Roiale , &de l’Apologie de l'Evêque de Poitiers. Maiscette injustice de votre part, n'est que le prc-
(íî) Si l’Auteur de la Religion vengée avoit eu del’équité & d u bon sens, il auroit-porte le même juge-ment de ia Question Royale , & il n’auroit pas employédeux Lettres ( la treizième la quatorzième ) á com-battre gravement une plaisanterie , publiée sans3 a participation de l’Auteur, qui n’avoït fait cetEcrit dans fa jeunette que par complaisance pour P* 11 **ce Seigneur, dont le zélé, quoique louable pour 2.6 j.conserver la vie de son Prince , n’étoit pas selonla science , mais dont l’intention étoit bonne. En-fin , lì celui qui se donne pour Vengeur de la Re-ligion , a oit eu de la charité , il n’auroit pas misau rang des Auteurs impies , qu’ií entreprend de réfu-ter , un saint & Içavant Abbé , Tune des plus grandeslumières de son siécle, & Pun des plus zélés & desplus intrépides défenseurs de la Foi. Mais ce. qu’il y ade plus criant & de plus révoltant, c’est de voirieprétendu Vengeur de la Religion , qui est Prêtre &Religieux ( Recoller ) user de ménagement & avoirdes égards pour les vrais impies , * tandis qu’il se ré-pand en invectives contre PAuteur de la QuestionRoyale , & qu’il le charge de toutes les injures & detous les outrages que la besace a pu lui fournir. CerEcrivain qui combat une chimère , 8c gui prend uneplaisanterie pour des décisions fur le Suicide , & faitun crime á M. de Saint-Cyran de cc qu’il a écrit enfaveur d’un Seigneur qui porte_ l’affection pour sonPrince jusqu’á vouloir s’ôter la vie pour la lui conser-ver ; cet Ecrivain , dis-je , aura-t-il le même zèlepour combattre les monstrueux Caûiistes, qui donnentdes leçons de parricide , 8t apprennent à des sujets itremper leurs mains sacrilèges dans le sang de lentRoi ï Le prétendu Vengeur de la Religion , qui seplaint de ce qu’ou n'apas manqué de réimprimer dans
* „ Je ne croirai pourtant pas, ( dit-il, pag. 262. )
» qu’il y ait un peu de friponnerie dans les inconsé-nqueuces de M. de Voltaire « ( Pourquoi ne le pascroire ? ) “ Je ne dirai pourtant pas non plus, que M.
» de Voltaire soit un peu foìt.. « ( Pourquoi ne pasdire qu’il Test beaucoup ) » Je reilemblerois â cesxgens qui fout trop difficiles,