A Morenas. i4x
Ynarquet clairement l’époque de la destruction„ de l’bglisc dont Dieu même étoit l'auteur.
„ Selon l'Abbé de Saint-Cyran , il étoit aussi 8.
J5 inutile de s'accuser des péchés véniels, lasuitesdes„ pratique en étoit nouvelle : c’étoit un acte horribles,, d'humilité, qui pou-voit se faire à tout Las-“ e lo ™ niíS„ que ; il n’étoit pas plus nécessaire de marquer,, le nombre des péchés mortels , ou les ci r- trî p^b-constances qui changent l’espéce ; la confes- bé de„ lion n'étoit qu’une œuvre de sur-érogation ; saint-„ l’absolution n’étant qu'un ligne qu’ils sont par- Cvran.'
„ donnés, ne .remettroir point les péchés ; il ^r.
„ exigeoic comme une disposition essentielle 9- P-„ à la confession , la contrition parfaite, & il 3 6 7s„ vouloir que ltp satisfaction précédât l’absolu-,, tion ; il trouvoit la Communion beaucoup„ plus propre à effacer les péchés., que la eon-„ session ; & l’invocation du íàint Nom de Je-„ fus aussi efficace pour cec effet que la Com-„ munion. De tous les Sacremens , celui de„ la Confirmation étoit celui dont il avoit la„ plus haute idée ; il le préférois au Baptême ,
„ jugeoit lès effets plus vifs & plus prompts ,
„ & foutenoit que ce Sacrement n’exigeant,, point d’autres dispositions que le Baptême, il,, vouloir qu'on pût le recevoir en demandant„ seulement pardon à Dieu des péchés mor-„ tels , dont on s’étoit rendu coupable. Il„ débitoit une infinité d'autres maximes , qu'il„ croioit également fondées fur ['antiquité ; Sc„ méprisant souverainement les íèntimcns des„ Théologiens qui lui étoient opposés, il disoit„ en sçavoir plus qu’eux. II n'a volt pas plus de„ respect pour Saint Thomas , & pour le saint„ Concile de Trente.
,, Cependant il ne développent ces sentimens„ qu'avec précaution ; & pour fermer la bou-n cire aux délateurs, Û dispit qu'il nieroit tout ^
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