à Morenas ipj
Kofi , Monsieur , il ne le fut pas même fcìbíc- vincialesment-, ou s'il le fur > c’étoit de voir vos bons*°. ntMagistrats Provençaux ctre des dupes & con-“ uatdamner un Ouvrage qui faifoit l’admiration de France .toute la France & qui la fera toujours. Les ibid„Provinciales, de votre aveu , mirent far-toKt j. s s s,les esprits eu mouvement , tant elles furentgoûtées > mais il n’étoit pas nécessaire , commevous le prétendez, , de faire jouer mille ressortssecrets dans les grandes Villes four lettr dennerdu crédit : elles portoient avec elles tout cequi peut donner du crédit ; & ce crédit fut sigrand , que du moment qu’elles parurent , les 14",Cafuistes perdirent fans retour toute l'efrime . rcs qx,qu’ils s'étoient acquise , Sc tombèrent dans Cistesun mépris dont jamais ils ne fe font relevés.mépris fut si grand , & ils j furent íì senfi- m - - sblés, qu'un d’eux voulant répondre aux Pro-<j 0!1 , ;) svinciales , avouoit que « les exils , les empri-ne st font„ fonnemens , & tous les plus affreux fuppli- jamais„ ces , 11'approchent point de la douleur qu'ils J e * ev ^ s ,
,, avoient de fe voir abandonné? de J<°-
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» tout le monde. „ La piaie íaigne encore , &s ont con
saignera toujours , comme l’a prédit un célébré sternes.Prédicateur. L’Arrêt du Parlement de Proven- Piror.ce est une foible ligature pour bander une plaie, *om»ía*qui est incurable. Puisque vous avez tantd’esti- l0!ie -me pour les Arrêts de ce Parlement , je fuissurpris , Monsieur , que vous n’aiez pas faitmention de celui qu'íl a rendu pour empêcherl’entrée de la vie des Saints de M. Bailiet enProvence , parce que cet Historien rejette lafable de l'établiílêment de Lazare , Marthe &
Marie dans ce Pays. Comme vous avez renou-velle ces fables , vous auriez pu citer un telArrêt en votre faveur.
Les admirables Lettres Provinciales eurent«m succès étonnant. Ce 11e fut fut plus qu’un crides Let-
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if-
succès*