à Mcrems. 3 r 7
„ eoutroversistes, par tant de versions imprì-„ niées avec l’approbation de plusieurs Evêques,
„ Sc par la conduite que ceux de France ont gar-,, dée en mettant entre les mains des nouveaux„ convertis les Livres Saints , que la libéralité„ & la piété du feu Roi leur faisoit distribuer.
„ L’Eglise ne cédera pas aux Communions sé-„ parées d’elle l'avantage de marquer du zélé Sc,, de l’ardeur pour la lecture de i'Ecriture. „
Pour vous , Monsieur , c'est un avantage quevous abandonnez fans peine aux hérétiques , àqui vous donnez des armes contre l'Eglise , enavançant, comme vous faites > au scandale detous les fidèles , que les partisans de l’erreurn'ont pas trouvé dans tous les terris de secretsplus infaillibles pour répandre leurs nouveautés ,que d'iniroduire le peuple dans le SanBuaire deI’Ecriture , est d’en denner la clef aux femmesmêmes , qui n'y font guère s entrées fans y trou-ver la mort.
Quant à la version de Mons , tout ce que 8.vous en dites ne diminuera rien de l’estime Tialuc-qu’elle s'est si justement acquise. Jamais traduc- 'ion dution de I’Ecriture ne surfaite avec tant de soin, Nouveauni par de plus habiles mains. Tout conípiroit ^à la rendre parfaite {ay Le distributeur des Mo ns.dons avoit enrichi ceux qui l’entreprirent, de Soinstoutes les qualités & de tous les talens nécessai- avec les.res pour l’intelligence des oracles du Saint elle
Esprit. C’étoienc des Jetâmes , des Augustins, ^etetai-
des Basiles , des Grégoires , par la connoissance [ e ^ sdes langues , la profondeur de la science, la qualitésfureté des mœurs , & fur-tout l’humilité , qui des Tra-
(a) „ Une légion entiere , dit le Pere d’Avrigni , y» avoit mis la main , 011 l’avoit fait & refait, revu ,«corrigé , refondu ; 011 y avoit travaillé en particu-lier; on l’avoit examiné en commun , chacun avoit«contribué á le perfectionner. » Voilà un fait attestéSur nu témoin non suspect,
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docteurs.