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,, bon. Si telle est la régie de l’obéissance , il3, faut donc effacer de l’Evangile ces paroles :
3 , Sciez, prudens comme des Serpens , 8 c nousEp. 7 > í35 contenter des suivantes Sciez, Jimples comme Adam.
33 des Colombes. Mon^
Dix jours après l’expédítion dont je viens 6 j g 'de parler, M. de Péréfixe rendit une Senten- /ce , par laquelle il déclara les Religieuses ftf-Sentencebelles indignes de participer aux Sacremens ,de M. deb les priva de voix aélives & pajfives : trouvez- Péréfixevous-là une grande douceur , Sc un zélé qui con “ en’a rien d'amer ni de précipité ? Enfin le Prélat ^ e ^ u (ç s l *leur interdit encore t’Office (y le Choeur , (y la p< ^peine dura jusqu’ à ce qu’on appelle la paix de z. z.Clément IX. Cette époque est d’autant plus sas.remarquable qu'elle constate l’injuftice criante T ’ I0 »du traitement qu’on avoit fait aux Religieuses P I5 ’de Port-Royal, puisque ces saintes filles í urent deadmises à la participation des Sacremens & clémentrétablies dans leur droit de voix active 8c passive, ix.par une Sentence que M. de Péréfixe renditle 17 Février 166- , dans laquelle il reconnutla pureté de leurs sentimens , Sc la sincéritéde leur soumission ; quoique leur Requête necontînt rien autre chose , qne cequ'elles avoientmarqué dans leurs signatures précédentes , pontlesquelles on les avoir traitées comme des hé-rétiques , leur refusant les Sacremens même àla mort Sc la sépulture Ecclésiastique.
Depuis la Paix de Clément IX , les Reli- 8.gieuses de Port-Royal surent tranquilles jus-Calme 3qu’à la mort de Madame de Longueville , arri- p- *. jui-ve e l’an 1677. C’est-à-dire, qu’elles jouirent a ^de la douceur de la paix pendant environ dix Madameans. Mais après la mort de certe imcompara- de Lon-ble Princesse , dont le rang Sc le nom étoient gucvUle.comme une sauve garde pour ce saint Monas-tère , auquel elle. ctoit toute dévouée ? 1%