â Morcnas.
íes Vapeurs. Y a-t-il-là l'ombra de Contra-riété ? Le mécontentement que Clément XI Ibid,témoigna dans un Bref au Roi , de la conduite p, 376.des Evêques de l'Assemblée de l’année 1705,fait assez voir qu'elle n’avoit pas été telle qu'ill'auroit voulu. Vous ne disconvenez pas vous-même , Monsieur, que le Pape en fut mal sa-tisfait , Sc vous remettez à Palmée 1710 , àparler de la satisfaction que lui donna le Clergéde France.
Ce fut la Bulle Vinestm Domini , q riocca- 1sionna la destruction du plus saint Monastère t- Bullequ’il y eíît dans le monde Chrétien. Vous rap- Viaeamportez ainsi cet événement qui a fait gémir Cî ufc detous les siens de bien , & que la postérité n’ou- la A p':~bliera jamais. de p
,, De tous les évéuemens qui regardent di-„ rectement l’Eglise , le plus remarquable de T. 10,3, cette année ( 1709 ) fut la dispersion des Re-P- 4 11 *„ ligieuses de Port - Royal des Champs, cnMcm.
„ vertu d’une Bulle du Pape & d’un ordred'Avr.v du Roi. Elles n’avoient rien perdu de leur 4. P-„ attachement aux nouvelles opinions; L on z 06.
3, les avoit vues en 1705 pratiquer à l’égard de,, la Constitution Vineam Domini Çabstoth , ce,, qu’elks avoient fait auparavant à l’égard des„ Bulles , qui condamnoient la doctrine de„ l’Evêque d’Ypres : elles en avoient refusé3, l’acceptation pure & simple. Par une Bulle3, du 17 Mars 1708, Clément XI avoit réuni„ leur maison des Champs à celle de Paris ; Sc,, le Roi avoit autorisé cette réunion par ses,, Lettres-Patentes du 14. Novembre. Cepen-3, dant elles persistoient à ne vouloirpas recon-,, noîtrepour leur supérieure l’Abbesse de Paris.
„ Une pareille opiniâtreté fit juger qu’il falloir3, nécessairement les séparer , & les mettre„ dans des maisons où elles apprissent à obéir
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