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loin d’être obligé de s’y soumettre , il étoit eadroit d’en demander justice. S’il ne le íît point,ou ne doit l’attribuer qu'à son grand amourpour la paix > & à son respect pour le SaintS;ége. Vous approchez d n vrai, en ajoutantque sa lettre étoit confite â’une maniéré à lafaire plutôt pajser pour uue apologie que pourune soumission. Si toutefois on, peut dire qu’ilavoir besoin d'apologie.
Tíoiilé- „ Le Rituel d'Aleth, pour me servir desex-nie têt- pressons du grand Colbert , ,, est un monu-de Ma-- » menc précieux de la foi, du zele , de laleille. * » charité d’un Evêque digne des tems apo-„ stoliques : c’est un Livre dont les instructionsEloge du” ^ont également pleines de lumière & de íoli-Rituel » dite. „ Un tel Ouvrage a-t-il besoin d’apolo-d'Alcih >gie; S il en avoir besoin, en est-il de plus au-l>ar le thentique que i’approbation de trente Evêque*
Colbcrt à stance , qui est à la tête de la seconde édi-’ tion de ce Rituel, que Rome a vû paraîtreíàns s’en plaindre? En est-il de plus authentiqueque la sainteté de l'Auteur , qui est mort dansla paix de i’Egliíe, dans l’estïme du Saint Siège,& dont Dieu a honoré la mémoire par ungrand nombre de miracles qu'il a opérés futson tombeau ?
II _ La mémoire de M. d’Aleth, & celle desC’efi se Evêques d'Angers , de Beauvais & de Pamiers ,perdre est dans une ft haute vénération , que c’efi ,que d'at- comme parle M. de Montpellier, se perdre trtaquet U se couvrir d’un opprobre éternel, que d’o fer ymémoire toucher. Vous vous êtes donc perdu, Monsieur ,en y touchant , & vous vous êtes couvertiet ’’ d’un opprobre éternel en osant attaquer cessaints Prélats. Vous avez en même-temá faitl’apologie & la justification de tous ceux quileur ont été attachés pendant les jours de leurvie mortelle, Sc de ceux qui ont encore au-