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II. L’expositiòn de la liturgie grecque, traduite pas Gention fíervet.L’criginat vit le jour à Paris en 1524 , 8c la veiiion à Venise en.1545.111. La vie en J. C. en six livres : ouvrage de morale , dontla traduction parut à Ingolstad en 1604. L'ordre & la netteté quirègnent dans ces différentes productions , les rendent recom-mandables.
CABASSUT , ( d--»-- ) né à Aix en Provence , entra dès l’âge de10 ans dans la congrégation de l’Otatoire. Le cardinal Grimuldi,qu’il avoit choisi pour son directeur, ie mena à Lomé , où sonérudition Sc ses vertus reçurent un accueil fort favorable. Le pereCtbajsut fut pendant quelquc-temps professeur en droit canon àAvignon ; mais il vint mourir dans fa patrie en 1685 à S r ans.Ce pere de 1 Oratoire fut un modele d’humiiité > de mortifica-tion , de désintéressement. I.’étnde Sc la retraite eurent des char-mes pour son cœur; il ne perdoit jamais de temps , mais il in-terrompoit ses études dès qu’on venoit lui proposer des difficultésou des cas de conscience ; il les décidoit avec une clarté > une préci-sion 8c une modestie admirable. Nous avons de lui, L Notitia eccle-finstica, historiai concìl. & cunonum, in-fol. 1725. II. Prttxit & theoriaJuris cntmiici, in 4» , 8c in-fol. Le pere Cnbnstut donne dans le pre-mier ouvrage une notice exacte de l’histoiredes conciles Sc de leurscanons , ainsi que des anciens tirs de l’églìse , depuis le premiersiecle de J. C. jusqu à son temps. U y a inféré des dissertations uti-les , & qu’on ne lita pas fans fruit. Dans le second ouvrage ilexpose la théorie 8c la pratique du droit canonique pour le forde la pénitence 8c pour le contentieux , tant ecclésiastique queséculier. La meilleure édition de cet ouvrage est celle de Poitiersen 1738 , augmentée de sommaires 8c de notes du célébré cano-niste Gibert > 8c de plusieurs édits , arrêts 8c déclarations concer-nant la jutisdiction ecclésiastique.
CADRY , ( Jean-Baptìste ) connu long temps sous le nom deDnrey, qui est l’anagrame du sien , naquit en 1680 , à Trez, bourgde Provence dans le diocèse d’Aix. Après avoir été élevé dans lcséminaire de cette ville , il se rendit à Paris > où son talent pourles prônes lui fit une réputation. 11 servit successivement en qua-lité de vicaire la paroisse de St. Etienne du Mont 8c celle deSt. Paul. M. de Clermont , évêque de Laon , l’ayant choisi pourson théologal en 171* , il remplit cette place avec succès, jul-qu'à la mort de ce prélat. Son opposition à la bulle unigenitus luifit perdre son canonicat ; mais il trouva des dédommagement dansson amour pour le travail. Il se lia d’une maniéré particulièreavec M- de Ctylus , évêque d’Auxerre , dont il devint l’hommede confiance, le conseil , Panai 8c le théologien. La mort dece prélat Pobligea de chercher une nouvelle retraite. II la trouvaau village de Savigni près de Paris, où il termina fa carrière en1756 à ^6 ans. Nous avons de lui plusieurs ouvrages, la plupartfur les affaires du temps. Les principaux font, I. Apologie pourles Chartreux, que la persécution excitée contr'cux - au sujet de