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pas avéC moins d'ardeur , contre les disciples de Janse'hius & destiue/het. On a de lui, I La réunion Aes Protestant de Strasb ntrg dl'egtise romaine , également nécessaire peur leur salut & facile se-lon leurs principes, in-t°. Cet ouvrage eíf assez estimé. II. La foides Chrétiens & des Catholiques justifiée contre les Déistes , les Juifs,les Mahométans , le gocintens Oé les aurresberériqucs , Paris 17 14 ,4vol. in-sz, livre moins estimé que le précédent. III. Plusieursécrits fur les affaires du temps.
DIANA, ( Antçnin j clerc régulier de Palerme , mort ea1663 > à 77 ans, fut aussi connu par fa piété que par sonsavoir. On a de lui divers ouvrages , parmi lesquels ondistingue fa somme de théologie , & les res-lutions morales , l’uns& i’autre en latin. C’étoit un des caíuistes des plus consultésde son temps. II a volt beaucoup approfondi cette partie de lamorale > mais il n’est pas toujours, assez févere. Son styleest comme celui de la plupart dc théologiens ícholastiques, c’est-à-dire - d'une simplicité plate , mesquine Sc rampante.
DIAZ , ( Jean-Rsraard ) grand vicaire de Salamanquc & deTolede , se fit connoître à la coût d’Espagne par sa piété 8cses ouvrages. On le nomma conseiller du grand conseil des In-des Sc ensuite évêque de Calanota. Envoyé au concile deTrente en 1551, il se distingua parmi les prélats de fa nation.Nous avons de lui divers ouvrages en latin & en espagnol. Ceuxdu premier genre sont I. PralUca criminxlis canonisa. II .Régulajuris. III. Commentaria in Isaiam. Ses ouvrages espagnols rou-lent fur la morale > Sc il étoit regardé dans son pays comme unmaître dans la vie spirituelle. Ce pieux Sc savant prélat mouruten 1556-
DIDYME , naquit à Alexandrie vers l’an 305. Il perdit entiè-rement la vue à l’âge de quatre à cinq ans. Cet accident ne fitqu’enflammer davantage l'extrême désir qu’il avoir de savoir ;& il demandoit sans cesse à Dieu , non de lui rendre la lumièrecorporelle, inais d’éclaiier son esprit Sc son cœur. 11 joignit ala priere l’induSiie Sc le travail. 11 alloit écouter assidûmentceux qui faisoient profession d’instruire les autres , 8c emp'.oyoitla plus grande partie de la nuit à repasser dans son esprit cequ'il avoir entendu. H apprit de cette maniéré , non seulementla grammaire > la rhétorique , les beaux endroits des poètes Scdes orateurs, la dialectique , toutes les opinions des philosophes,mais encore les écritures de l’ancien Sc du nouveau testament ,dont il développent les divers sens , Sc les dogmes de l’egliiequ’il expliquoit avec beaucoup d’ordre Sc de netteté. Ses talensattirèrent à Alexandrie un grand nombre .de personnes-qui ve-noient pour l’entendrc , ou seulement pour le voir. Saint Atha-nase l’estimoit singulièrement, Sc lui confia le soin de l’école d’A-lexandrie si célébré depuis long temps. Dìdy-ne s’opposa avecautant de zele que de lumière a l’impiété des Ariens. SaintAntoine lui rendit plusieurs visites. Didyme se tìt aussi conduire
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