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Tome second.
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FER yr

fnaniete la plus intéressante ; l'auceur fait les faire aimer en lerensei gnant. On a de M. de Fenelm plusieurs autres écrits fur cettematière ; mais ils n’appattiennent que très-inditectement à undifliotwatre des auteurs ecclésiastiques. V Plusieurs écrits en fa-veur du formulaire 8c de la coitfiimtien uniyenitui. On les Ut en-core moins que ses fermons, 3c à cet égard Fe'neíon n’est aucune-ment comparable ì 3\lf-.et. U n’avoit que l'eloquence du senti-ment , ['éloquence d’un cœur tendre 8c affectueux , & il lui a ti-roir fallu cette force qui vient d’un esprit solide 3c ferme , & cestyle nerveux que son génie ne comportoit pas ; il n’avoit pas bail-leurs approfondi la théologie. VI. Plusieur . autres écrits fur le quié-ristne , dont il feroir trop long de donner la liste. Ce catalogueseroit d’ailleurs assez inutile , parce que la plupart ne four pluslus aujourd'hui. Tout ce qu’on peur dire, c'est que s'il a moinsd’éloquence que M. Refluer son adversaire, il a sart d'être plustouchant. On s’intéresse pour lui , 3c il montre ion antagonistesous un jour assez odieux. B jsu-’t sentir le coup , 6c voici com-me il se défendit sur les motifs qn’on lui prètoit : ,, Où placera-„ t’on cette jalousie qu’on nous impute fans preuve ? & s il faut,i le justifier fur une si basse paflîon , de quoi étoit-on jaloux,, dans le nouveau Uvre de cet archevêque: Lui envioit-on l’hon-,, neur de défendre & de peindre de belles couleurs madame„ Guyon & Molinos ? Portoit-on envie au style d’un Uvre ambigu »„ ou au crédit qu’il donnoit à son auteur , dont au contraire il,, enfevelissoit route la gloire ì J ai honte pour les amis de M. de„ Cainbray qui font profession de piété > 8c cependant qui ne„ laissent pas , fans fondement, d’ayoir répandu par-tout 3c juf-„ qu’à Rome , qu’un certain intérêt m’a fait agir. Quelque for-„ tes que soient les raisons que je pourrois alléguer pour ma dé-,, fensc , Dieu ne me met point d’autre réponse dans le cœur ,„ sinon que les défenseurs de la vérité - s’ils doivent être purs de,, tout intérêt, ne doivent pas moins être au-dessus de la crainte„ qu’on leur impute d’être intéressés. Au reste je veux bien qu’otx,, croie que 1 intérêt m’a pousse contre ce livre ,'s’il n’y a rien-, de répréhensible dans fa doctrine , ni rien qui soit favorableà la femme dont il falloit que l’illusion fût révélée. Dieu a.„ voulu qu’on me mît malgré moi entre les mains les livres quî.,, en font foi. Dieu a voulu que l’égiise eût dans 1a personne„ d’un évêque , un témoin vivant de ce prodige de séduction :„ ce n’est qu’à l’extrèmité que je la découvre. “ VIE. Les diffé-rens écrits dont nous avons parlé dans la fuite de ce r article ; sontraite de l'exiflence de Dieu I dont la meilleure édition est cellede Paris ipzS , in-iz ; ses lettres fur la religion , &e. Il seroit àsouhaiter que quelque bon littérateur publiât un recueil des dif-férens écries de ce prélat, qui méritent de passer à la postérité.

I. FERDINAND ou Fekrand , ( Charles ) né à Bruges en Flan-dre , fui aveugle dès ['enfance , mais il ne s’cn appliqua pas avecmoins d ardent à la poésie , 4 la musique , à la philosophie 3c à

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