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intentions. Nous avons de lui, I. Une lettre latine à Innocent MIcontre le no,'us pradeftinatitmis du cardinal Sfondrate. IX. Une or-donnance pour la jurisdiction des évêques & des curés contre lepete des imbrieux, jésuite. III. Une autre lettre au sujet de lalettre à un curieux lut d’anciens tombeaux découverts en 1697.Nous ne citons ce dernier ouvrage que pour prouver que l’érudi-tion de ce prélat ernbr. íl'oit le profane , ainli que ['ecclésiastique.
FIC 1 N , ( Merfiíie ) célébré chanoine de Florence , vit le jourdans cette ville en 14 33. Son goût le tournant vers les langues , ilfit une etude particulière des langues grecque Le latine, llnetu-dia pas avec moins de soin la théologie Óc la philosophie , Sc ilí’attacha sur-tout à la philosophie platonicienne. 11 fit de vainsefforts pour travestir Platon Sc plotin en chrétiens 5 il n'est pas leseul qui ait eu cette manie , Sc quelques écrivains d'ailleurs esti-mables ont cherché , comme lui > tous nos mtstères & la Trinitémême dans le philosophe grec , Sc ont cru les y trouver. Cesavant mourut en 1499 , avec la réputation de philosophe plein depréjugés. On a de lui , I. Un commentaire fur St. Paul allez peu.estimé. 11 . Un .-raire de la religion chrétienne , où il montre plus■de zelc que de solidité. III. Quelques autres traitts de docttine.IV. Un grand nombre de lettres. Ces diss.-rens ouvrages ont étérecueillis à Venise en r; iâ , in-f,l. Sc réimprimés à Baie en t;Sr&c ì Paris en 1641. On doute beaucoup qu'on les réimprime denouveau. La plupart le méritent très-peu. Us sont en latin..
F 1 LESAC , ( Jean) né à Paris, monttj de bonne heure des dis-positions pour les sciences. 11 fut reçu docteur en théologie Scdevint curé de St. Jean en greve , après avoir enseigné les huma-nités 8c la philosophie au college de la Marche. II avoir été rec-teur de l’univcrsité en 1 5 86. U se montra contre Ri cher , syndicde Sorbonne , Sc lorsque cette place lui eut été enlevée , on la lusfit accepter, en lui promettant l'évêché d’Autun. Files ac répara,cette faute pat sa fermeté à soutenir ses anciens principes. II endonna des preuves par le zele avec iequelil se conduisit pour la.censure du livre séditieux de Santarel , qui lui attira bien des per-sécutions de la part de ceux qui en étoient les fauteurs. File/ac 3.composé plusieurs ouvrages fur des matières ecclésiastiques 8c pro-fanes. Les principaux sont , I. Un traité de l'autorité sacrée desévêques. 11 . Un autre dn carême. L es deux ouvtagesrcnferment tousles matériaux, qu'on peut souhaitersur ce sujet, mais Us Ion t mis enœuvre d’une maniéré peu agréable. 111 . Un traite de l’origine despatoisses , qui est ttès-savant. IV. E’autres traités de la confes-sion auriculaire , de l’i olâtiie , de f origine des anciens statuts dela faculté de Paris. La dureté du style 8c le défaut d'oidre rendentla lecture de ces ouvrages assez ennuyeuse , mais ce sont d'excel-lens répertoires. Ce docteur mourut en lâzi, dans un âge avance.Sa piété Sc fa droiture donnoient du relief à son érudition.
FILLASSIER , (Marin) prêtre parisien > fut curé à la cam-pagne & ensuite chapelain des dames de Miramion. U mourut à
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