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íismme l’Apostat. Dans le premier, il prouve les avantages dela religion chrétienne > 8c il montre que la morale des Païensienverlé les-grands principes. Dans ion second discours ,il décritles chatimens dont Dieu punit lïmpieté de Julien, 8c répondaux reproches des Païens contre les Chrétiens. Son S tue dikourstrace la manière, dont les Chiétiens doivent célébrer les fêtesdes martyrs. Dans le yme : il fait l’apologie de ses peines tou-chant l'épifcopat. Le rome discours est l'oraison funebre de Ce-slire son frété , Sc le lime celle de sainte Gorgonie sa sœur. Lelime discours a pour objet la réunion des moines de Nazianzeavec son pere qui en étoit evéque. Dans son r zme , il exhorteson peuple à reconnortre que la grêle , dont leurs biens avoientété affligés est un fléau de Dieu , qui velrt punir le pécheur.Le r âme discours est pour promet , que l'amour que l'on apour les pauvres est une des plus excellente» vertus du chris-tianisme. Le rjime discours est une oraison funebre de St. Gré-goire {on pere , 8c dans le 2ome , il fait celle de St. Enfile. Le24111e est en faveur des Egyptiens ; il y établit nettement la divi-nité de chacune des trois personnes. Dans le 25111e , il se défendcontre les injures des Ariens. Le 2Sme est fur la modérationqu'ìl faut garder dans les disputes. Son zsmie discours est furle dogme de la Trinité 8c des trois personnes divines ,8c fur l’éta-bliflement des évêques. Son 3 r me discours a pour objet le divorce.Son 3zme discours renferme son adieu au peuple de Constan-tinople. Le 33111e réfute les Hunomméem. Dans les fuivar.s il estquestion de la divinité de J. C. de celle du Saint-Efpiït, 8c de di-vers mystères attaqués par les Apotlinarifics. II. Nous avons plu-sieurs lettres de St. Grégoire où il y a des endroits remarquablestouchant le dogme , la morale 8c la discipline. III. Ses Poésie!qui roulent presque toutes fur des sujets assez communs. Quoi-qu’elles ne soient point soutenues par les fictions , qui faisoientles poètes chez les Païens , elles n’en font ni moins relevéesni moins agréables. Le style en est coulant, les expressions pom-peuses , les pensées sublimes, les comparaisons justes 8c enchâs-sées avec art. II est étonnant que dans un âge , où l'imagina-tion est refroidie, il ait pu écrire avec tant de feu & produiretant d'ouvrages. St. Jerome 8c Suida! lui attribuent jusqu’à trentemille vers. St. Grégoire avoit le goût de la littérature ; mais cegoût n'éteignit pas en lui la piété. Voici les réglés qu’il prescrità un jeune homme fur la lecture des auteurs profanes. „ Appli-„ quez-vous y , lui dit-il , avec prudence 8c précaution , en fai-,, sa n t d’une part un choix sage 8c un discernement judicieux de>> tout ce qui peut vous être utile , 8c fuyant de l'autre tcut ce-, qui est pernicieux. Imitez en cela la sagesse de sabeilte, qui,, n'ayant pas d’autre maître que la nature , se repose sur toutes„ les fleurs , peur y prendre avec une adresse merveilleuse ce qui-, lui est utile. Puisque vous avez la raison pour vous conduire,,, recueillez de la lecture des livres profanes , ce qui vous est