Indes Orientales. 51
vernail deFAmiralrompit, & unefene-stre dc la chambre s’dtant ouverte, Feauy entroit de la grofleur d’un liomme. Lejour suivant ä trois heures apres midy, levent estant mediocre , mais la Mer si agi-tee qiiil s’en elevoit des houlles entre lesVaineaux qui les cachoient entieremcntles uns aux autres , une vague prit FAmi-ral en poupe, fit souleverle Gouvernailqui enfon^a le banc de la chambre, &moüilla le Navire jusques pardessus lesdunettes. Le Capitaine & les Pilotes s’e-tonnerent beaucotip de cet accident , &dans Fex treme ebranlement, crurent quele Gouvernail avoit touche.il est ordinairede recevoir des coups de Mer quand onvogue de vent largue oudeboidine , &que la Mer brise contre les cöte? des Rah-mens qui fönt resistancc, mais celuy-cyde vent derriere fut trouvc furprenant.Le plomb ayant elfe jette sans trouverfond , on conclud que n’y ayant que lesball es voiles deployees, le Vailleau n’al-loit pas afl'ez viste pour esquiver toutes leshoulles qui couroient precipitemmait a-pres, & qui estoient encore emcucs destempestes des jours paflez; on mitle ventC 2 dans