EPITRE.
cellence. Je vis un homme aumilieu des grands emplois de lapaix V de la guerre , toujoursprésent à luy-meme , toujoursattaché à la Loi de son Lieu ,qu'il préféré à toutes choses , unhorpme comblé des honneurs Gdes louanges , que les ennemismeme de la Religion & de sonRais ne sauroient lui refuser ,toujours honnêtes toujours affa-ble , toujours modeseun hommeriche autant que son rang & saqualité le demandent , & toujoursparfaitement détaché des biensde la terre , qu il ne regarde , quecomme uu engagement à faireplus de bien aux.hommes , à serendre plus utile à la Religion ;un homme enfin quifait allier lamagnificence de la Cour , G lesdroits de fa dignité avec la fer-veur & la dévotion d’unverita-ble Chrétien , la pénétration d'unejbrit solide avec la droiture d un
cœur