P R H F A C E.
En cfïct, il eít certain que k$ anciens'& ksnouvaux Astronomes se font tres-utilcment servi des éclipsés de ia Lunepour déterminer les longitudes & ceuxqui entendent tant íoit peu ces matières,íçavent bien l’obligation que nous avonsà Caillée d’avoir découvert k s Satellitesde Jupiter, & l’cstirnc qu’on doit fairede la méthode f; van te & aisé qùcl’ií-Vni. lustre-M. Caíîìni nous a donnée-pourconnoitre sûrement les longitudes , enobservant les émersions & les immer-sions dc ces afìres.
■ C’eJ t une puérilité dédire que I’ón netrouvera point dequoy remplir I’autrchémisphère > & puisque M. Voisins etoitsi peu instruit des principes de l’Astrono-mie & de la Geòg aphte, comme M. delaHire a raison de le lui reprocher, ilpouvoit du moins , pour se contenterla-deílus, se donner la peine dc lire , oumeme de regarder les Tables d u Perc^aph' Gt rc~- Ricdoli, ou les Cartes de M. Dudléc.fnmat. M. Vostius etoit assurément un grandunMÍma- homme avoit de la belle littérature, &"• en avoit plus qu’un autre; mais on ne peutdisconvenir qué l’envie de paroitre uni-versel , ne l’ait souvent fait tomber dansde grandes egaremens, en 1c failânt sor-tis de son caractère. Enfin