176 VOYAGE DE LA CHINE.„mc clic demande de grandes affiduitez,„ils y menent ordinairement avec eux„toute leur famille; or il arrive souvent,„qu’etant là surpris d’un degel, ils íònt„emportez , je ne sçay où , sur de gran-„des pieces de glace qui se détachent les„unes des autres: Pour moi, nousajou-„ta-t-il , je ne doute pas que plusieurs„de ces Chasseurs n’ayent été conduits„íùr ces glaces flottantes , vers la pointe„de PAmerique la plus Septentrionale,„qui n’est pas fort éloignée de cette par-„tie de l’Aíìe , qui aboutit à la Mer de„Tartarie, & ce qui me confirme dans• „cette opinion ,' est que les Américains*,.qui habitent cette contrée la plus avan-cée de ce coté-làvers IaMer, ont la„memc physionomie que ces malheu-„reux insulaires, que la trop grande avi-„dité pour le gain expose de la sorte à„ctrc transportez dans un Pais etranger.On trouve On peut ajouter à ce que ditceVaivo-bo d d 3 à , qu'il y a aufli de ce coté de l’Ame-Mer' de * tique plusieurs de ces animaux, qui fontTartarie fi communs en Moscovie , & sur toutles memes âes Castors qui pourroient bien y etrequi m3 se X âllez par la memevoye. Cette conjectu-voyen t re me paroit d’autant mieux fond ée qu’ondans n par- volt tous les jours en Pologne de cesseptemno- gt an ^ S éclats de glaces , se conserverraie de dans leur entier depuis Varsovie jusquesl’Amcrí- à ce qu ils soient bien avancez dans la1 ue - Mer Baltique ; mais il faudroit encorepour s’asìtìrer d’un fait de cette impor-tance , s’informer de la Langue de ces
peu-