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La .riviere de Geneílâi, outre cette rncommo-incommodité qui lui est cômmuue avecl’Obi, en a une particulière qui coníì- h riviereste en neuf sauts ou chutes deau , que deGenessaí.les Moscovites appellent Porohi ou Fo-rages , qui sont éloignez de plusieurslieues les unes des autres ; & comme ilfaudroit neceiïaircmcnt décharger autantde fois un Vaisseau , qu’il y a de diffé-rentes cascades à passer. On voit niiezque les Marchands ont eu raison d’evi-ter tous ces embaras pour prendre unchemin plus commode.
Le cours de la riviere Lena est à la Les ccueíisvérité plus uniforme que ne l est celui qa’on ren-de Pautre dont je viens de parler , maisaustì son embouchure n est ni moins dit- chute de i 3ficile , ni moins dangereuse que celle dc riviere del’Obi : car quoiqu’on n’y voyc pas tant I ' c ™ a ent e " 1 ,"de glaces que dans celle-ci, la quantité vaiss^x 5dsecueils & de rochers qu’ou y remar- de gagnerque , a empeché jusqu à cette heure les la Mer -Vaiííéaux meme médiocres d’y pasiérOn sc hazarde seulement a y conduirequelques gondoles plâtres, pour ramas-ser certaines os de postions blancs & noirsqu’on trouve fur ces rochers, & donton se sert pour plusieurs Ouvrages.
Quoique la riviere de Yamour qui est la La grosseurplus Orientale de toutes, & qui sc jette énorme d«dans la Mer du Japon, n’ait aucune des ^"roVvencincommoditez qu’on trouve dans les an- » remon-tres , elle en a une qui n’est pas moins = hure daconsidérable ; c’esl que dans l’endroitoù elle se confond avec la Mer, il croit armeauffi.
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