2ïS VOYAGE DE MOSCOVIE,î.esilence lence aflecte de ce Ministre , .que nousdu rnnee nc lovions pas .elberer d’entrer dans lam , obii ? c grande I artane par la route de la Sibe-dc prendre rie : dont nous nous étions llattez juíqu’a-de nouvel- Pors: mais qu'il salloit penler aune autrepour l’exe- indépendante du caprice des Moícovi-cution de tes , qui n’accordcnt jamais rien , íurion 6 tics " tout aux Etrangers, que ce quelaibrce& l’interêt les empêchent de refuser.
Ce tut aussi dans cette pensée que j'eusrecours au Comte de Syn , qui ayantobtenu à la Diette l’Amballadc de Perse
qu’il etoit venu solliciter, pouvoit mieux
Je m’a-drcsTe auComte de
Syri qui _ . _
devoir pas- que perlònne nous protéger en Molcovie,*ti pérse en ? ar OU n éevoit blCU-tOt palîèr, & UOllSq" a[ V ecn trayer ensuite, par le crédit qu’il s’etoit
d’Ambafla-deur d uRoy deFo-Iogne.
acquis en phiíìeufs endroits de l’Orient,un chemin lûr & ailé juíqu’au Royau-me des Yousbecs, où commence propre-ment laTartarie, que nous voulions furtout découvrir.
Caractcr* Cet Ambaílàdeur qui etoit originaire-ment Arménien, aprés une diígrace ar-
du Comtede Syri.
rivée â lit Famille, fut conduit tout jeu-ne à la Cour de Portugal, où il fut éle-vé parmy les Pages du Roy jusqu’à Pa-ge de dix-huit ou vingt ans. Quand ilcommença à íc reconnoitre , il lé laillàenteter de la passion de. voyager iì natu-relle à tous ceux de la Nation, & du dé-lit de s’avancer dans le monde par lemoien des Langues d’Alic & d’Europc,qu’il avoit apprilés avec une applicationextraordinaire. Dans cc dellein âpresavoir obtenu de leurs MajeítezPortogai-
lcs