hydrologie. 1691.
À
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OBSERVATIONS.
Partout où l’on creuse à Moclène 8c dansles environs à 7000 pas du levant au cou-chant 8c à 4000 du nord au sud, on faitjaillir une sow ce d’eau vive 8c très-purequi continue ensuite à couler. Si l’on faitdes puits dans cette étendue de ter rein, ontrouve d’abord une épaisseur de 14 piedsformée de restes d’ancienne ville; ensuiteune terre noire mêlée de roseaux de maraisjusqu’à 6 pieds; après laquelle vient unplan de craie rempli de coquilles de onzepieds de profondeur; une nouvelle couchede terre marécageuse Sc de roseaux succède,8c à celle-ci une seconde de craie; ainsi desuite. Les mineurs rencontrent souventdans les couches marécageuses, des arbresîes uns couchés, les autres droits.
La chaleur de ces puits en hiver, égalecelle de l’air de Modène dans les jours ca-niculaires; 8c le froid en été y est insup-portable, de même que les vapeurs suffo-cantes qui éteignent la lumière. Parvenusà 63 pieds, en perçant 5 pieds plus bas,
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