II résulte de ces observations que l’ai-guille a un mouvement qui n’est pas le mêmedans tous les lieux , allant plus vîte dansquelques uns 8c plus lentement dans d’au-tres. Elle a eu fa plus grande déclinaison,là où elle est restée le plus longtemps fansmouvement 8c comme stationnaire pour re-tourner fur ses pas, comme le soleil ìorsqu’ilest dans les tropiques. C’est dans ce momentà l’Océan indien, aux environs de FisleMaurice, où fa déclinaison occidentale estla plus considérable, sur ce trajet qui vade là, par le N. N O. vers la mer rouge 8cl’Egypte. Et dans tous les lieux à l’occi-dent de ce trajet, fur f Afrique 8c les mersadjacentes, cette déclinaison est allée enaugmentant; comme au contraire à sorientde ce trajet, comme p. e. au cap Coyiorin,8c dans toutes les Indes orientales elle estallée en diminuant. Et demême dans reten-due de la déclinaison orientale, qui commenceà S.te Hélene, passe fur toute l’Amériqueméridionale, où elle se trouve la plus grandeà Tembouchure du Rio de la Plata, on ob-serve que dans les parties orientales, ladéclinaison diminue graduellement.
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