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PYROLOGIE. i6g6.
retourna point à sa première hauteur; d’oûbernoullï conclut) que l’air qu’il y àvoitde plus alors dans le tuyau qu'avant, nepouvoit être que celui qui étoit contenudans les grains de poudre ; mais l’espace queseau avoit abandonné pouvant contenir aumoins 200 grains de poudre, 11 étoit aiséd’en conclure, que dans chacun il y avoitun air ìoo fois plus condensé que l’air ex-térieur, en^ne donnant aux parties gros-sières 8c terrestres de la poudre, que la moi-tié de l’espace que ces grains occupoientauparavant.
Delà varignon conjecturait, que lesplus petites particules des autres corps in+flammables, contiennent de même un airtrès-condensé, quoique peut-être beaucoupmoins que dans les grains de poudre à ca-non, qui par son ressort fait un effort conti-nuel pour rompre les parties solides qui l’en-vironnent, 8c forcer fa prison; mais il ne lepeut apparemment de lui-même, 8c fans lesecours du feu dont les parties font commeautant de petits coins qui se fourent avecviolence dans les pores des molécules ducorps ; elles y exercent leur ressort qui
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