4,8 ‘Discours fur la maniérémû uniformément,de la force mor-te, ou de celle que reçoit un corpsfans mouvement, lorsqu il est pres-íë & sollicité de se mouvoir.
Quoiqu'il en soit, voici un exem-ple frappant de fart avec lequelune expérience doit être repetce.L’ingenieux Chevalier Boyle vou-lant connoître le rapport que laNature a mis entre l'air & la flam-me, eut recours à la matière, qui detoutes «'allume le plus aisément,je veux dire, à la poudre à canon.II en renferma dans le récipient defa machine pneumatique dont ilpompa tout l’air, & y mit ensuite Isfeu, pour voir s’tí y auroitflamme,explosion & bruit. D'abord il y mitle feu avec une mèche ordinaire :Ce qui n’ayant point cu le succèsqu’il en attendoit, il employa lesrayons du Soleil , tantôt réunisdans un verre ardent , tantôt ré-fléchis par un miroir de métal. Lapoudre étoit aussi, tantôt éparpil-
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